

La Bible interdit explicitement de marquer sa chair (Lévitique 19.28), et sur le plan spirituel le tatouage peut lier aux puissances des ténèbres même lorsqu'il porte un symbole chrétien. Au-delà du risque spirituel, il expose le corps, temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6.19-20), à des risques physiologiques et psychologiques bien réels. Pour celui qui est déjà tatoué, la restauration reste possible : Dieu peut guérir et transformer, en réponse à un cœur qui se tourne vers lui.
Le tatouage remonte à environ 2 000 ans avant Jésus-Christ. Cette pratique était familière aux musiciennes et danseuses du Moyen Empire égyptien. On en retrouve également chez les peuples polynésiens, les tribus amérindiennes et dans de nombreuses civilisations anciennes.
Le tatouage a été utilisé pratiquement en tous lieux et à toutes les époques, mais souvent dans des couches sociales bien délimitées : marins, gangsters, bagnards, artistes de cirque. Le tatouage n'est pas toujours volontaire : les esclaves de l'Antiquité ou, plus près de nous, les déportés des camps de concentration nazis, en ont été marqués de force.
On trouve des tatouages ornementaux, magiques ou religieux au Japon chez les samouraïs et la mafia, en Birmanie, en Afrique du Nord, entre autres chez les Berbères et les Bédouins.
On distingue les tatouages faits à la main, parfois caricaturaux et grotesques pour les amateurs, ou véritables œuvres d'art pour les professionnels, et les tatouages faits à la machine, pratiqués par des tatoueurs professionnels avec une large palette de couleurs et de sujets.
Aujourd'hui, on trouve des tatouages aussi bien chez des ouvriers, des bourgeois, des nobles, des policiers que chez des membres de la pègre. Cette démocratisation du tatouage ne doit pas faire oublier ses origines ni ses risques.
Cette interdiction de l'Éternel a pour objectif de garder Israël dans la sainteté. Dieu ne veut pas que son peuple s'égare comme les autres nations dans des pratiques liées aux cultes des morts, à l'idolâtrie ou à la magie. Si Dieu ne veut pas que son peuple se prostitue aux idoles et aux pratiques du paganisme, c'est pour le préserver des malheurs que subissent ceux qui s'y livrent.
Sur le plan spirituel, le tatouage nous lie souvent aux puissances des ténèbres. On ne grave pas impunément sur le corps des figures, des symboles ou des images sans en subir les conséquences spirituelles.
Même lorsqu'ils ont une apparence chrétienne (croix, calvaire), les tatouages demeurent sous le coup de l'interdit de Lévitique 19.28. Par ces tatouages, nous mettons potentiellement notre corps sous l'influence de puissances qui n'ont rien à voir avec le Christ.
On croit parfois qu'après un ou deux petits tatouages on pourra s'arrêter quand on le voudra. En réalité, le tatouage crée souvent une dépendance, une envie de continuer jusqu'à couvrir le corps entier.
Chaque tatouage introduit des substances étrangères dans notre corps : encre de Chine, matières plastiques brûlées mélangées à du savon. Les risques incluent des infections, des allergies aux pigments, et même la mort des tissus. Une étude européenne a démontré que les pigments des encres migrent dans les ganglions lymphatiques (voir la section « Ce que dit la science »).
Notre corps est le temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6.19-20). L'introduire dans notre chair de manière permanente et potentiellement dangereuse mérite réflexion.
Les tatouages évoquant la rébellion ou la révolte renforcent nos tendances dans ce domaine, au point que nous finissons par nous identifier à elles. Certains témoignages illustrent des conséquences graves :
Ces exemples vécus démontrent qu'un tatouage peut conduire à des troubles psychologiques sérieux. Les pensées obsessionnelles, les cauchemars et le sentiment d'être mal dans sa peau sont des conséquences réelles.
Si tu es déjà tatoué, sache que Dieu n'a pas fermé la porte de la vie. Il nous a donné la possibilité de changer, au travers de Jésus-Christ. Dieu guérira les conséquences de nos péchés, que ce soit la paranoïa, les cauchemars ou le sentiment d'être mal dans sa peau.
Si dans nos cœurs nous sommes prêts à changer de vie et d'état d'esprit, Dieu lui-même nous conduira à une vie meilleure. Il ne suffit pas de bonne volonté : nous devons décider de nous soumettre à la Parole de Dieu et de lui faire confiance.
Si comme l'auteur de cet article tu es tatoué, Dieu peut guérir ton être intérieur. Parfois même, il ira jusqu'à effacer miraculeusement les dessins. Un pasteur en France a témoigné qu'un homme violent, tatoué sur une grande partie de son corps, a vu ses tatouages disparaître progressivement après sa conversion.
Tu devras peut-être aussi consulter un dermatologue pour enlever certains tatouages. Ce sera une preuve extérieure du changement intérieur qui s'est produit dans ta vie.
Toi qui n'es pas encore tatoué mais qui serais tenté de le faire : cet article veut te mettre en garde. Ne te laisse pas influencer par la mode. Rappelle-toi que notre corps est le temple du Saint-Esprit.
Par Matthieu Nugues
Vers l'âge de 10 ans, je m'amusais à dessiner mon amertume sur mes bras, exprimant ainsi ma révolte face à la vie. J'admirais les hommes tatoués car, à mes yeux, ils étaient pleinement libres.
Certains de ces tatouages exprimaient mon rejet du système familial et judiciaire : amertume, violence, drogue, prison, mensonges, trahisons. D'une certaine façon, il fallait que je prouve à mon entourage que j'étais quelqu'un. Je voulais appartenir aux marginaux que j'admirais.
Pourtant, cinq ans plus tard, j'ai dû me rendre à l'évidence : les tatouages ne m'avaient pas donné la liberté. Bien au contraire, ils n'étaient que les marques de ma prison intérieure. C'est alors que j'ai rencontré Jésus-Christ, et tout a changé.
Par conviction personnelle, j'ai choisi de me faire enlever mes tatouages de repris de justice et ceux qui me rappelaient ma vie passée. Dieu a transformé ma manière de réagir face aux autres, face à la vie et face à moi-même.
Une étude menée par des chercheurs du Synchrotron européen de Grenoble (ESRF) et de l'Institut fédéral allemand d'évaluation des risques (BfR) a démontré que certains composants des encres utilisées pour les tatouages se retrouvent dans les ganglions lymphatiques des personnes tatouées.
Les tatouages entraînent le dépôt à long terme dans le corps de pigments et d'éléments toxiques, dont du dioxyde de titane, du nickel, du chrome, du manganèse et du cobalt. « Cela peut conduire à un gonflement chronique et à une exposition permanente » (ESRF).
Ces particules issues du tatouage sont transportées passivement dans le sang jusqu'aux ganglions, où elles s'accumulent de manière permanente. Les dangers potentiels à long terme restent à l'étude.
La Bible pose un interdit clair sur le fait de marquer sa chair (Lévitique 19.28), et cet article en présente les raisons spirituelles, physiologiques et psychologiques. Mais l'interdit n'est pas la fin de l'histoire : pour qui est déjà tatoué, Dieu ouvre une porte de restauration et de transformation intérieure, comme en témoigne le vécu personnel de l'auteur.
Exemple 1 : Un tatouage représentant un fer à cheval avec « vendredi 13 », voulant affirmer son indépendance face à la superstition : l'auteur s'est retrouvé esclave de la peur.
Exemple 2 : Une fleur mal réussie, « pensée à ma mère », a fini par représenter un monstre dans l'esprit du tatoué, qui le voyait ouvrir et fermer la gueule, ce qui a conduit à une paranoïa croissante.