

Oui, la Bible est vraie : deux découvertes archéologiques majeures, la grotte 7 de Qumrân et le fragment 7Q5 identifié par José O'Callaghan, prouvent que le Nouveau Testament a été rédigé par des témoins oculaires de Jésus-Christ, bien avant ce que prétend l'exégèse moderniste. Ces faits scientifiques, confirmés par le congrès d'Eichstätt en 1991, ont longtemps été passés sous silence par les détracteurs de la Bible.
Deux grandes découvertes archéologiques confirment l'authenticité et la datation précoce du Nouveau Testament :
Durant l'été 1991, le mensuel romain 30 Jours publiait : « Un vieux fragment appelé "7Q5" prouve que saint Marc a rédigé son Évangile quelques années seulement après la mort et la résurrection de Jésus-Christ, réfutant ainsi l'exégèse et la théologie modernistes de ces dernières décennies. »
Parmi les trente-trois grottes découvertes sur le site de Qumrân, dix ont livré des fragments de manuscrits. La grotte 7 est à part, à tous égards :
Les papyrologues ont établi que ces fragments de papyrus datent de la première moitié du Ier siècle, d'après le style d'écriture. Numérotés de 1 à 19, ces documents furent édités en 1962 dans l'indifférence générale.
Les dominicains Benoît et Boismard identifièrent deux passages de l'Ancien Testament dans les papyrus 7Q1 et 7Q2, mais jugèrent le reste indéchiffrable.
Dix ans plus tard, le papyrologue espagnol José O'Callaghan, professeur de papyrologie grecque à l'Institut biblique pontifical à Rome, chercha à faire coïncider les fragments non identifiés avec des textes du Nouveau Testament.
La réussite semblait improbable, puisque selon les exégètes modernes, ces textes seraient postérieurs à la fermeture des grottes de Qumrân (vers 58 ap. J.-C.). Pourtant, grâce à l'exceptionnelle combinaison de lettres NNHC du fragment 7Q5, O'Callaghan constata que toutes les lettres correspondaient exactement à Marc 6.52-53, réparties en cinq lignes selon les règles des scribes de l'époque.
La grotte 7 nous a donc livré les restes d'une bibliothèque chrétienne. Après analyse, les autres fragments identifiables appartiennent tous au Nouveau Testament. Cela prouve que tout le Nouveau Testament a été écrit dans l'espace d'une génération, avant la destruction de Jérusalem en 70 ap. J.-C.
En octobre 1991, les plus grands experts mondiaux en papyrologie se réunirent à l'Université catholique d'Eichstätt pour examiner la découverte d'O'Callaghan. Passant au crible les objections des exégètes modernistes, ils confirmèrent la valeur scientifique de l'identification du 7Q5.
Le professeur Staudinger, l'un des défenseurs les plus autorisés de la découverte, expliqua la résistance qu'elle rencontrait :
Cette découverte révèle que c'est l'erreur intellectuelle qui fait barrage à la reconnaissance archéologique et historique des faits, et non les faits eux-mêmes qui commandent.
Éminent professeur de Nouveau Testament, membre de la Commission d'État luthérienne pour la traduction de l'Évangile en suédois. Il était de ceux que le 7Q5 devait embarrasser le plus. Pourtant, il s'est converti à la foi biblique en 1984, parce que, dit-il, il « ne pouvait plus accepter l'image du Christ historique dominant dans le cadre luthérien, cette création pieuse, plus ou moins fantastique, produit prétendu de la communauté chrétienne ».
Pour lui, la découverte de José O'Callaghan est convaincante. Il reconnaît : « C'est la christologie rationaliste dominant de nos jours qui s'oppose le plus à cette découverte. »
Jeune protestant allemand (né à Berlin en 1952), directeur de la Christliche Medien-Akademie, ayant étudié à Berlin, Genève et Oxford. Il découvrit de manière indépendante une confirmation analogue en étudiant trois fragments de l'Évangile de Matthieu (chap. 26) conservés à la bibliothèque Magdala d'Oxford, prouvant que cet Évangile fut rédigé vers l'an 50.
Il conclut : « Maintenant nous découvrons qu'ils [les premiers chrétiens] disposaient aussi d'un Évangile qui pouvait être confirmé ou démenti par des témoins oculaires. Cela augmente nettement sa crédibilité. » (30 Jours, juin 1991)
La grotte 7, après avoir été inviolée pendant dix-neuf siècles, nous livre aujourd'hui ses papyrus. Le fragment 7Q5 est l'œuvre de Marc, le fidèle disciple de saint Pierre, achevée à Rome probablement dans les années 40, moins de dix ans après les événements, sous le contrôle des témoins visuels et oculaires du Christ.
Ces chrétiens de Qumrân avaient reçu ce manuscrit de l'Église de Rome. Ils l'ont caché lors de l'avancée des armées de Vespasien en 68. La Providence a préservé ce témoignage pour notre génération.
Le 7Q5 est un « don royal de Jésus à son Église », lui assurant une victoire sur toute fausse science, toute gnose et toute incrédulité. Il confirme que Jésus est réellement le chemin, la vérité et la vie !
« L'exégèse actuelle, fondée exclusivement sur la datation tardive (des années 70 à 100 et plus) des Évangiles, envahit même les livres de catéchisme des écoles, si bien qu'il est désormais très difficile, pour beaucoup de gens, de faire machine arrière.
Cependant, la fin de cette imposture est inéluctable. Trop nombreux sont les indices, venant des domaines les plus divers, qui se révèlent en faveur d'une datation antérieure. La seule stratégie des adversaires fut alors de garder le silence ; il est en effet impossible de procéder à la moindre réfutation scientifique. »