

Le vrai baptême est une immersion totale dans l'eau, réservée aux croyants qui confessent leur foi en Jésus-Christ après une repentance sincère, jamais aux bébés. Il est administré au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, selon le commandement de Jésus, et symbolise la mort au péché ainsi que la résurrection à une vie nouvelle.
Le baptême est un acte fondamental de la foi chrétienne, ordonné par le Seigneur Jésus-Christ lui-même. Il symbolise une étape cruciale dans le cheminement du croyant.
Mais quel est le « vrai » baptême selon les Écritures ? Cet article explore les fondements bibliques, la forme, les conditions et la signification profonde de cet engagement.
Le Seigneur Jésus a clairement établi l'importance du baptême :
Une foi biblique authentique, qui conduit au salut, est intrinsèquement liée à une obéissance totale. Le baptême d'eau par immersion est l'un des premiers pas de cette obéissance, commandé par Jésus-Christ lui-même :
Plusieurs passages bibliques attestent que le baptême chrétien était pratiqué par l'immersion complète du croyant dans l'eau : après son propre baptême, Jésus « sortit de l'eau » (Matthieu 3.16), et Jean baptisait à Énon « parce qu'il y avait là beaucoup d'eau » (Jean 3.23).
Le mot grec original pour baptême est baptisma, qui signifie « immerger totalement ». Seule l'immersion totale du corps dans l'eau symbolise la mort, l'ensevelissement et la résurrection du Seigneur Jésus, ainsi que notre propre mort à nous-mêmes et notre résurrection spirituelle avec le Christ.
Un simple peu d'eau sur la tête ne constitue pas un baptême biblique. Changer la Parole de Dieu rend notre foi vaine, comme l'a enseigné l'apôtre Paul.
Même le catéchisme catholique romain de 1992 a reconnu que le baptême biblique et historique était par immersion totale, pratiqué ainsi par l'Église primitive.
Cependant, la tradition du baptême des bébés, qui n'est pas par immersion et ne repose pas sur une confession de foi personnelle, contredit l'enseignement biblique d'un « seul vrai baptême » (Éphésiens 4.5).
Puisque la Bible enseigne qu'il n'y a qu'un seul baptême, nous ne pouvons accepter aucune autre forme. Une confession de foi en Jésus-Christ et une repentance sincère sont des conditions indispensables et doivent précéder le vrai baptême.
C'est pourquoi nous ne baptisons pas de bébés. Nous leur imposons les mains et les bénissons, comme Jésus-Christ le faisait lui-même :
Si nous refusons d'être baptisés par immersion totale comme la Bible l'enseigne, nous risquons d'être rejetés, à l'image des responsables religieux de l'époque de Jésus (Pharisiens et docteurs de la loi) qui ont rejeté le baptême de Jean :
Le baptême n'est pas un acte vide de sens, mais un engagement profond qui découle d'une transformation intérieure. Voici ce que le candidat au baptême doit croire, confesser et s'engager à vivre :
Abandonner les œuvres de la chair (drogue, cigarette, excès d'alcool, sexe hors mariage, etc.) est essentiel avant le baptême, car cela démontre une bonne conscience et une réelle repentance.
Le baptême, mentionnant le Père, le Fils et le Saint-Esprit, est clairement enseigné par la Bible et les écrits des disciples des apôtres.
L'expression « au nom de Jésus-Christ » (Actes des Apôtres 2.38) ou « au nom du Seigneur Jésus » (Actes des Apôtres 19.1-7) signifie « selon le commandement et l'autorité de Jésus-Christ ». Ce commandement est donné dans Matthieu 28.19, où Jésus mentionne explicitement le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Les écrits des premiers chrétiens confirment cette pratique. Irénée, formé par Polycarpe (lui-même disciple de l'apôtre Jean), a écrit dans « La Démonstration de la prédication apostolique » : « Nous avons reçu le baptême pour la rémission des péchés au nom de Dieu Père et au nom de Jésus Christ le Fils de Dieu incarné et mort et ressuscité, et dans l'Esprit Saint de Dieu. »
Certains passages des Actes des Apôtres peuvent prêter à confusion, laissant croire que les apôtres baptisaient en mentionnant uniquement Jésus-Christ. Cependant, une question posée par Paul dans Actes des Apôtres 19 révèle que le Saint-Esprit était toujours impliqué.
Ces douze hommes avaient été baptisés par Jean-Baptiste avant le commandement du Christ dans Matthieu 28.19. Le fait qu'ils n'aient pas même entendu parler du Saint-Esprit indiquait qu'ils n'avaient pas reçu le baptême selon la formule trinitaire complète ordonnée par Jésus.
L'expression « au nom du Seigneur Jésus » dans les Actes signifie donc « selon son autorité et son commandement » de Matthieu 28.19.
D'autres témoignages historiques confirment cette pratique :
Jésus-Christ est toujours mentionné, mais pas seul, et il doit l'être en tant que Fils unique de Dieu. Colossiens 3.17 nous rappelle :
Ce verset indique que même en agissant « au nom du Seigneur Jésus », nous ne devons pas oublier de mentionner et d'honorer Dieu le Père, ni le Saint-Esprit, qui est un autre Consolateur (Jean 14.16).
Bien que le baptême soit un acte d'obéissance, il est crucial de s'assurer que le candidat est réellement prêt et comprend l'engagement qu'il prend. Voici pourquoi il est souvent préférable de ne pas baptiser immédiatement :
Les apôtres eux-mêmes n'avaient pas encore reçu tous les commandements à enseigner, car le Nouveau Testament n'était pas encore écrit (Jean 16.12-13). L'exemple de Simon le magicien (Actes des Apôtres 8), baptisé mais non réellement converti, souligne le besoin de formation.
Trop de personnes se font baptiser sans réfléchir aux conséquences d'un engagement léger. Si une personne n'est pas réellement délivrée du pouvoir du péché, ne comprend pas qu'elle doit être remplie du Saint-Esprit en pratiquant les commandements du Christ, éviter certaines influences et s'engager fidèlement dans une Église locale, elle risque de retomber dans un état pire, comme Jésus l'a enseigné (Matthieu 12.43-45).
Un tel engagement superficiel peut attirer la malédiction et conduire à la damnation.
Le vrai baptême est bien plus qu'un simple rituel. C'est un acte d'obéissance, une confession publique de foi en Jésus-Christ, une immersion totale symbolisant la mort au péché et la résurrection à une nouvelle vie. Il est précédé d'une repentance sincère, d'une foi authentique et d'un engagement ferme à suivre le Christ dans tous ses commandements, sous l'autorité du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
C'est un engagement sérieux qui demande réflexion et préparation, afin que le croyant puisse marcher fidèlement avec le Seigneur pour le restant de sa vie.